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Le lien indéniable entre les déchets sauvages et le réchauffement climatique.

Le réchauffement climatique est l'un des défis le plus urgent et le plus critique auxquels notre planète est confrontée aujourd'hui. Alors que de nombreux facteurs contribuent à ce problème, l'un d'entre eux, souvent négligé, est la question des déchets sauvages. Les déchets sauvages présents dans la nature ont un impact dévastateur sur notre environnement, en plus de polluer la biodiversité, les déchets sauvages contribuent également au réchauffement climatique.


Les déchets plastiques : une menace pour la biodiversité et les émissions de gaz à effet de serre.

Les plastiques constituent l'un des principaux types de déchets sauvages présents dans nos océans, nos rivières et nos terres. Selon une étude publiée dans la revue Science (en 2022), environ huit millions de tonnes de plastique se retrouvent dans les océans chaque année. Ces plastiques se décomposent en microplastiques, et sont ingérés par les poissons, les oiseaux marins et d'autres espèces marines, entraînant des dommages graves pour la biodiversité marine.

De plus, la production et la destruction des plastiques contribuent également aux émissions de gaz à effet de serre. Selon le Programme des Nations Unies pour l'environnement (PNUE), la production de plastiques émet environ 400 millions de tonnes de dioxyde de carbone chaque année.


Lors de la décomposition des plastiques, ils libèrent du méthane, un gaz à effet de serre très puissant, qui a un potentiel de réchauffement global 25 fois supérieur à celui du dioxyde de carbone sur une période de 100 ans.


Leur impact est significatif sur le réchauffement climatique et sur l'environnement en général. Il est important de les éliminer correctement et de sensibiliser le public.



Quel lien entre "Photosynthèse" et "déchets sauvages" ?

Les végétaux qui absorbent le carbone sont communément appelés "puits de carbone". Ils sont capables d'absorber le dioxyde de carbone (CO2) de l'atmosphère par la photosynthèse, un processus naturel où les plantes utilisent la lumière solaire pour convertir le CO2 en matière organique, tout en libérant de l'oxygène dans l'atmosphère. Les forêts, les prairies, les sols et les océans sont tous des exemples de puits de carbone naturels. Les forêts sont considérées comme les plus grands puits de carbone terrestres, car les arbres stockent de grandes quantités de carbone dans leur biomasse et leur sol. Les puits de carbone sont importants dans la lutte contre le changement climatique, car ils peuvent aider à réduire la concentration de CO2 dans l'atmosphère et ainsi ralentir le réchauffement climatique.


Cependant, les déchets sauvages présents en trop grande quantité, peuvent obstruer la photosynthèse en limitant la quantité de lumière disponible pour les plantes. Une étude publiée en 2022 dans la revue scientifique Environmental Pollution a révélé que la présence de déchets plastiques sur le sol avait réduit la quantité de lumière atteignant les plantes de près de 30 % par rapport à un sol propre.


En outre, la présence de déchets sauvages peut également réduire l'efficacité de la photosynthèse en bloquant les stomates, les petits orifices présents sur les feuilles des plantes qui régulent les échanges de gaz (CO2 et O2) avec l'atmosphère. Des études ont montré que la présence de déchets, notamment de déchets plastiques, pouvait obstruer les stomates et donc réduire la capacité des plantes à absorber le CO2 nécessaire à la photosynthèse.


Enfin, la présence de déchets sauvages peut également avoir un impact négatif sur la qualité du sol, ce qui peut réduire la capacité des plantes à effectuer la photosynthèse. Par exemple, des études ont montré que la présence de déchets organiques, tels que des déchets alimentaires ou des déchets végétaux, pouvait augmenter le taux de décomposition dans le sol, ce qui pouvait réduire la disponibilité des nutriments.


Il existe des solutions pour réduire les déchets sauvages et leur impact sur le réchauffement climatique. Les gouvernements peuvent investir dans des infrastructures pour gérer les déchets, tels que des installations de traitement et de recyclage, et mettre en place des politiques pour encourager les citoyens à réduire leur production de déchets. Les entreprises peuvent également jouer un rôle en développant des emballages plus durables et en favorisant des pratiques commerciales plus respectueuses de l'environnement.



Avec Jelly'Up, les emplois crées permettent de nettoyer la nature de manière durable.

Coup de projecteur sur l’une des équipes en Afrique, où les Waste Ranger nettoient chaque semaine un Wetland proche de Cape Town , une zone humide regorgeant de d'espèces animales et végétales.. Aujourd’hui, les déchets sauvages menacent ce puit de carbone en recouvrant cet éco-système, limitant alors son “pouvoir” d’agir et plus généralement de vivre.



Kanyisa, Waste ranger, Afrique du Sud.





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